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Pensée voyageuse via les réseaux sociaux.
Pensée qui vient s'afficher sur mon "mur"
Je lis les commentaires.
Et me vient la mienne de pensée....et si on cessait de se regarder le nombril. Et si on cessait de se voir toujours en victime des autres. Si on entendait dans l'aphorisme une prise de conscience d'expériences à comprendre comme une leçon de vie sur notre chemin.
Ce monde que nous souhaitons, au lieu de l'attendre indéfiniment des autres, si nous nous décidions à l'incarner, là, maintenant, tout de suite...
"Soyez le changement que vous souhaitez voir dans le monde" enseignait Gandhi. Si simple, si éfficace, si radical...si peu satisfaisant pour nos égos gonflés d'orgueil.

Les penseurs philosophes et la responsabilité des mots qu'ils choisissent.... Le poids des mots et ce qu'ils induisent....

Les humains sont comme des livres
Comme beaucoup de gens, nous n'en voyons que la couverture
Au mieux nous lisons le résumé
Souvent nous nous contentons des critiques que les autres en ont fait
Mais ce qui est certain c'est que très peu souvent nous connaissons véritablement l'histoire de l'autre.
Et aussi peu souvent nous cherchons à la connaître. Non par curiosité mais pour mieux rencontrer l'autre tel qu'il est.

Voilà ça me convient mieux formulé ainsi.
Peut- être mon désir de comprendre l'autre, de ne pas le juger, de chercher à le rencontrer vraiment, trouve -t-il, dans l'image, nourriture, encouragement, et soutien.
Peut-être le lecteur y trouvera-t-i l'occasion de s'interroger sur lui-même, sur ses comportements et ses automatismes.
Ce qui est certain c'est que la victimisation si courante n'y sera pas alimentée, ni relayée.

Cherchons nous à connaître vraiment chaque personne que nous rencontrons, pensons nous à chaque rencontre que nous ne savons pas grand chose de l'autre et que si nous le jugeons c'est notre propre reflet en lui que nous jugeons . N'oublions jamais que nous attirons à nous le reflet exact de qui nous choisissons d'être, amour, tolérance, tendresse et compassion, critique, jugement, rejet......... c'est mécanique. Nous avons toujours le choix. Et me revient à nouveau comme un refrain le court adage : " ce que tu donnes est à toi pour toujours, ce que tu refuses est perdu à jamais."